Le métier d’humanitaire dans un pays en guerre a toujours été un métier dangereux. Depuis le 11 septembre 2001, les choses ont empiré, comme le rappelle l’attentat contre le siège des Nations Unies à Bagdad le 19 août 2003. Plus que jamais les humanitaires sont délibérément pris pour cible, accusés d’assurer le « service après-vente » des nations occidentales impliquées dans les conflits en cours.