Ils dorment dans leurs véhicules, sur un parking, un terrain inoccupé, se mettent en collocation, squattent des halls d’immeubles ou louent d’anciennes caves, sans contrat de location…
Les travailleurs saisonniers dans les stations de sports d’hiver se logent comme ils peuvent, même par -15 degrés, aux antipodes de la luxure ostensible de certains touristes, car un studio en station se loue deux fois le SMIC, parfois 3.
D’après la CGT, il manque au moins un millier de logements pour les travailleurs saisonniers dans les Alpes.
Malgré les efforts de certaines communes pour initier des plans de logements sociaux destinés aux travailleurs saisonniers, la question est loin d’être réglée.